Centre Hospitalier du Chinonais (Chinon)

 
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Accueil Présentation CLIN & Cellule hygiène
Index de l'article
CLIN & Cellule hygiène
Les structures et leurs missions
Programme 2013 du CLIN
Indicateurs qualité et sécurité des soins
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COMITÉ DE LUTTE

 

CONTRE LES INFECTIONS NOSOCOMIALES

 

CELLULE HYGIÈNE

 

 

 

 

 

La qualité et l'hygiène au cœur des préoccupations

Les précautions standard sont les moyens de prévention mis en œuvre afin de contrôler et maîtriser les infections nosocomiales. Elles visent la sécurité des patients tout en assurant celle des soignants.

Conscientes que les microbes ne s’arrêtent pas aux portes de chaque institution et chacune composée d’un Comité de Lutte contre les Infections Nosocomiales (CLIN), les deux entités mènent des actions communes ayant pour objectif de :
Promouvoir la connaissance des précautions standard auprès de tout le personnel
Favoriser la communication interne et entre professionnels de santé et usagers (patients et visiteurs)
Intégrer l’usager en tant que partenaire de la lutte contre les infections

Ensemble, la Clinique Jeanne d’Arc et le Centre Hospitalier du Chinonais, ont pris des mesures draconiennes tant sur les protocoles d’hygiène et de qualité que sur l’organisation dans les services. Depuis, ces actions ont fait leur effet et les mauvaises habitudes se délaissent au profit de la qualité des soins et du suivi du patient. Les nouveaux locaux ont favorisés l’attention des soignants qui suivent des formations pour se sensibiliser et s’informer sur l’hygiène et la qualité de la prise en charge.

Journée des précautions standard
Journée des précautions standard

 

 


Journée hygiène des mains

Journée Hygiène des mains

 

Surveiller et prévenir des infections associées aux soins


Selon le guide «100 recommandations pour la surveillance et la prévention des infections nosocomiales», les précautions standard sont des précautions d’hygiène qui doivent être appliquées pour tout patient, quel que soit son statut infectieux, afin d’assurer une protection systématique de tous les patients et des personnels vis-à-vis des risques infectieux afin d’assurer la maîtrise du risque de transmission d’agents infectieux, lors de contact avec le sang, les liquides biologiques ou tout autre produit d’origine humaine.

 

 

 

 

L’origine des précautions standard

 

Aux Etats-Unis, l’utilisation de gants, de masques appropriés, de lunettes de protection et de récipients rigides lors d’exposition au sang et à des liquides biologiques, était réglée par une recommandation datant de 1985. Des recommandations supplémentaires, appelées précautions universelles, sont introduites en France avec la circulaire DGS/DH n°23 du 3 août 1989. Néanmoins, les connaissances limitées dans ce domaine à cette époque, amènent à des contradictions et un blocage de la part du personnel sur ces pratiques.

 

En 1996, aux Etats-Unis, les Centers for Disease Control and prevention (CDC) définissent officiellement les précautions standard à respecter par le personnel pour maîtriser les risques infectieux. Ce n’est qu’avec la circulaire DGS/DH N° 98/249 du 20 avril 1998, relative à la prévention de la transmission d’agents infectieux véhiculés par le sang ou les liquides biologiques lors des soins dans les établissements de santé, que la France actualise les recommandations concernant la gestion du risque et les moyens de prévention. Les précautions universelles sont élargies à l’ensemble des produits biologiques et désormais dénommées précautions standard.

 

Les infections nosocomiales et infections associées aux soins


Les infections nosocomiales sont les infections qui sont contractées dans un établissement de soins. Une infection est considérée comme telle lorsqu'elle était absente au moment de l'admission du patient. Ces infections peuvent être directement liées aux soins (par exemple l'infection sur cathéter) ou simplement survenir lors de l'hospitalisation indépendamment de tout acte médical (par exemple une épidémie de grippe).

Une infection est dite associée aux soins si elle survient au cours ou au décours d’une prise en charge (diagnostique, thérapeutique, palliative, préventive ou éducative) d’un patient, et si elle n’était ni présente, ni en incubation au début de la prise en charge.

Salle de décontamination
Salle de décontamination

 

 

 

 

Les précautions standard à la Clinique Jeanne d’Arc et au C.H.C.

 

Le Centre Hospitalier du Chinonais et la Clinique Jeanne d’Arc ont chacun leur Comité de Lutte contre les Infections Nosocomiales (CLIN). Ces deux entités travaillent ensemble afin d’organiser et de coordonner la surveillance, la prévention et la formation continue des professionnels pour la lutte contre les infections nosocomiales.


Mme Deperrois, cadre de santé hygiéniste pour la Clinique Jeanne d’Arc et pour le C.H.C. est chargée de mettre en œuvre le programme d’actions du CLIN auprès du personnel de chaque service, d’évaluer les pratiques et les moyens, d’informer et de former les équipes dans le domaine de l’hygiène. Une équipe opérationnelle d’hygiène et de correspondants (médecin, infirmier et aide-soignant) complète le dispositif sur le terrain.

 


 

 

 

 

Le Comité de Lutte contre les Infections Nosocomiales (CLIN)


Le CLIN, dont sa composition et ses missions sont déterminées par le Code de la Santé Publique (articles R6111-1, R6111-2 et R6111-4), se réunit en séance plénière 3 fois par an.

Il définit un programme annuel d’actions tendant à assurer la prévention et la surveillance des infections nosocomiales, la surveillance de l’environnement, la formation et l’information des professionnels, et l’évaluation des actions de lutte contre les infections nosocomiales.
Il rédige le rapport d’activité.
Le programme d’actions et le rapport d’activité sont soumis à l’avis de la Commission Médicale d'Etablissement et de la Commission de Soins Infirmiers, de Rééducation et Médico-Techniques. Avant diffusion, les procédures sont soumises à la validation du CLIN.

 

Journée hygiène des mains
Journée des précautions standard

L’Équipe Opérationnelle d’Hygiène

 

A pour mission la mise en œuvre du programme d’actions du CLIN.
L’Équipe Opérationnelle d'Hygiène peut être solliciter pour tout conseil, expertise, investigation, relatifs soit à la mise en œuvre des procédures, soit au signalement d’évènements inhabituels, soit à l’évaluation d’un risque infectieux et à l’application des mesures préconisées en regard de ce risque.

 

 


Les C-CLIN


Les missions de ces 5 centres inter-régionaux sont d’assurer l’information et la formation des professionnels, la surveillance des infections, la tenue à jour d’une base bibliographique. Ils doivent apporter conseils et assistance technique aux établissements.

Les correspondants

 

Dans chaque service de soins, un correspondant médical et un correspondant paramédical forment un binôme, relais indispensable entre les services, le CLIN et l’Equipe Opérationnelle d’Hygiène pour la mise en œuvre du programme annuel du CLIN.

Conteneur à objets piquants, coupants, tranchants
Conteneur à objets piquants, coupants, tranchants


 


 

PROGRAMME ANNUEL 2013 DU CLIN

 

 

 

1. Prévention de la transmission croisée et des infections liées aux actes invasifs

  • Actualisation des Modes Opératoires

Précautions Standard, Pose et gestion d’une sonde urinaire, Perfusion sous cutanée, Utilisation d’une chambre implantée
Signalement externe et Programme de maîtrise de la diffusion des BMR-BHR
     

  • Réalisation de check-lists

Pour la pose d’une sonde urinaire, d’un cathéter veineux périphérique, le changement d’aiguille sur une chambre implantée

  • Actions de lutte contre les AES

Extension de la mise à disposition des cathéters veineux sécurisés dans l’établissement
Mise à disposition d’aiguilles à insuline sécurisées


2. Audits et enquêtes

  • Précautions Standard, gestion des excreta et bio-nettoyage
  • Précautions complémentaires en cas d’isolement
  • Elimination des déchets


3. Surveillances des infections nosocomiales et surveillances environnementales

  •  Surveillances effectuées par le CHC avec la collaboration du Laboratoire d’Analyses Médicales :

Infections Associées aux Soins

Surveillance « BMR »

Surveillance « Bactériémies » avec module « Utilisation des Chambres implantées »

Surveillance ISO-RMM

Surveillance des AES (médecine du travail)

  • Enquête Prévalence (portage des EBLSE et EPC)
  • Surveillances environnementales :

Eau – Air – Surfaces
Veille environnementale : Cellule « EAU »

 

4. Formation continue et information

  • Formation des correspondants à l’Hygiène Hospitalière par le RHC
  • Formation « précautions standard » et « Nouveaux arrivants »
  • Formation pour les visiteurs de malades et bénévoles
  • Formation aux Précautions complémentaires
  • Formation des médecins aux signalements et Précautions d’isolement

 

 

 


 

 

 

 

 

Indicateurs qualité et de sécurité des soins

 

 

 

 

 

Selon l'arrêté du 20 février 2015 fixant les conditions dans lesquelles l'établissement de santé met à la disposition du public les résultats, publiés chaque année, des indicateurs de qualité et de sécurité des soins.

 

 

Les indicateurs relatifs à la lutte contre les infections nosocomiales sont disponibles sur le site de Scope santé.

 

 

 

Score agrégé

Cet indicateur présenté sous la forme d'une note sur 100 et d'une classe de performance (A à F) simplifie et synthétise en un score unique :

-  les indicateurs de processus :

  • ICALIN.2 - indicateur composite d'activités de lutte contre les infections nosocomiales
  •  ICATB - indicateur composite de bon usage des antibiotiques
  •  ICA-LISO – Indicateur composite de lutte contre les infections du site opératoire
  •  ICA-BMR – indicateur composite de lutte contre les bactéries multi-résistantes

-  et de moyens – ICSHA 2 - indicateur de consommation des solutions hydro- alcooliques.

Il ne s'agit pas du taux des infections nosocomiales.

 

ICALIN

Pour chaque établissement le score ICALIN.2 (Indicateur Composite des Activités de Lutte contre les Infections Nosocomiales version 2) remplace l'indicateur composite d'activité de lutte contre les Infections Nosocomiales version 1. Cet indicateur présenté sous la forme d'une note sur 100 et d'une classe de performance (A à F) objective l'organisation de la lutte contre les infections nosocomiales (IN) dans l'établissement, les moyens mobilisés et les actions mises en œuvre.

Il ne s'agit pas du taux d'infections nosocomiales.

 

 

ICSHA et ICSHA 2

L'indicateur ICSHA.2 présenté sous la forme d'un pourcentage (%) et d'une classe de performance (A à F) est un marqueur indirect de la mise en œuvre effective de l'hygiène des mains (selon une technique de référence).

 

 

ICA-LISO

Cet indicateur remplace l'indicateur SURVISO (surveillance des infections du site opératoire), indicateur de 1ère génération. Présenté sous la forme d'une note sur 100 et d'une classe de performance (A à F), il objective l'organisation pour la prévention des infections post-opératoires en chirurgie ou en obstétrique, les moyens mobilisés et les actions mises en œuvre par l'établissement. Il ne permet pas de mesurer la fréquence des infections du site opératoire.

 

 

ICATB

Cet indicateur est calculé sous la forme d'une note sur 100 et d'une classe de performance (A à F), objective le niveau d'engagement d'un établissement de santé dans une stratégie d'optimisation de l'efficacité des traitements antibiotiques. C'est un indicateur de 1 ère génération qui doit être remplacé par un indicateur version 2 (ICATB2).

Il ne mesure pas le taux de résistance des bactéries aux antibiotiques.

 

ICA-BMR

Cet indicateur présenté sous la forme d'une note sur 100 et d'une classe de performance (A à F) objective l'organisation pour la maitrise de la diffusion des bactéries multi-résistantes, les moyens mobilisés et les actions mise en œuvre par l'établissement.

 

 

SARM

Le taux triennal Staphylococcus aureus (staphylocoques dorés) résistant à la méticilline (SARM) et sa classe de performance reflètent le risque de colonisation à SARM qui dépend du type d'activités réalisées et du type de patients pris en charge (notamment de patients déjà porteurs de SARM). L'indicateur SARM est présenté sous la forme d'un taux défini par le nombre de patients hospitalisés chez lesquels au moins une souche de SARM a été isolée dans l'année, au sein d'un prélèvement à visée diagnostique, rapporté à 1000 journées d'hospitalisation.

Le taux et sa classe permettent à l'établissement de se comparer aux établissements de même catégorie. Il reflète la pression de sélection globale de l'établissement.

Le taux est accompagné d'une évolution de tendance des taux annuels.

Cette tendance évolutive reflète de façon plus sélective la maîtrise des SARM acquis.

 

 

 

Vous pouvez retrouver les indicateurs relatifs à la qualité de la prise en charge

dans la rubrique Qualité et Gestion des risques

 

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Indicateurs qualité

 

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 dans la rubrique Cellule hygiène

•   et dans la rubrique Qualité et Gestion des risques